Kamel Daoud a de nouveau placé l’Algérie au cœur d’un débat diplomatique et médiatique. Dans un entretien accordé au Figaro en mai 2025, l’écrivain et journaliste a décrit sa position inconfortable entre deux pays qui le jugent différemment. « En Algérie, je suis un traître, en France un mauvais Arabe« , a-t-il déclaré, résumant les tensions qui entourent son travail depuis des années. Ces propos, relayés par plusieurs médias français et algériens, ont ravivé les discussions sur la liberté d’expression en Algérie et les relations franco-algériennes.