En mars 2025, un tribunal algérien a condamné un lanceur d’alerte à la réclusion à perpétuité, selon un communiqué d’Amnistie internationale Canada publié le 25 mars. Cette décision, qualifiée d’ »injuste » et de « politiquement motivée » par l’ONG, marque un durcissement des autorités algériennes envers les voix critiques. Le condamné, dont l’identité n’a pas été révélée par Amnistie internationale pour des raisons de sécurité, aurait exposé des cas de corruption au sein d’une institution publique. Son procès, tenu à huis clos, a été critiqué pour son manque de transparence.