Le Front des Forces Socialistes (FFS) a transformé son opposition historique à la peine de mort en une ligne rouge politique cette semaine, avec des déclarations ciblées contre le gouvernement Tebboune. Pour les entrepreneurs algériens et la diaspora, ce positionnement n’est pas qu’un combat idéologique : il révèle un climat politique instable qui freine les projets économiques, notamment dans les secteurs sensibles comme l’énergie ou les infrastructures.
Un front uni contre les exécutions capitales
Pour les investisseurs, ce débat n’est pas anodin. En 2025, l’Algérie a enregistré une baisse de 12 % des contrats signés avec des entreprises étrangères, selon les données de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Alger (CCI Alger). Les secteurs de l’hydrocarbure (SONATRACH) et des énergies renouvelables (comme les parcs solaires en Oranie) sont particulièrement touchés par cette incertitude juridique.
Pourquoi les entrepreneurs algériens doivent surveiller ce dossier
La diaspora algérienne en première ligne
« Nous avons des clients qui hésitent à signer des contrats parce qu’ils ne savent pas si les lois vont changer demain », explique un cadre d’une société de logistique basée à Paris. Les transferts de fonds de la diaspora ont chuté de 5 % au premier semestre 2026, selon la Banque Centrale Algérienne (BCA). Une partie de cette baisse est directement liée à l’insécurité juridique.
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Comment les entrepreneurs peuvent se protéger
À retenir pour les entrepreneurs
Les tensions autour de la peine de mort ne sont qu’un symptôme d’un système judiciaire de plus en plus perçu comme instable. Pour les porteurs de projet, la priorité reste d’anticiper les changements de loi en diversifiant les partenariats et en sécurisant les contrats. Les secteurs innovants (tech, énergies vertes) résistent mieux que les industries traditionnelles, mais aucun n’est à l’abri d’un coup de frein politique.
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