Le président Abdelmadjid Tebboune a reçu dimanche des membres du Haut conseil scientifique de la communauté algérienne à l’étranger, un organisme créé récemment pour capitaliser sur les compétences de la diaspora. Parmi eux, des figures comme Elias Zerhouni (coordinateur du conseil), Yasmine Belkadi (directrice de l’Institut Pasteur), Karim Zaghib (spécialiste des batteries lithium) et Belgacem Haba (inventeur à plus de 1 000 brevets). Leur mission ? Transférer des savoir-faire stratégiques vers l’Algérie, un enjeu clé pour les entrepreneurs et la diaspora.
Un conseil scientifique pour relancer l’innovation algérienne
Exemple concret : Karim Zaghib, expert en batteries lithium, pourrait aider à développer une filière locale de véhicules électriques, un marché en croissance en Algérie. Belgacem Haba, avec ses 1 000 brevets, représente un atout pour les startups en recherche d’innovation. Ces compétences pourraient aussi attirer des investissements étrangers, surtout si l’Algérie renforce sa politique d’accueil des talents.
La diaspora comme levier économique : quels bénéfices pour les créateurs d’entreprise ?
Chiffres clés :
– 1 000 brevets déposés par Belgacem Haba, un record en Algérie.
– Lithium : l’Algérie possède des réserves estimées à 2,3 milliards de tonnes, un atout pour une industrie naissante des batteries.
– Santé : Yasmine Belkadi, experte de l’Institut Pasteur, pourrait renforcer la recherche médicale, un secteur en tension.
Pour les entrepreneurs, cela signifie :
1. Accès à des expertises sans recruter à l’étranger.
2. Financement facilité via des projets communs avec la diaspora.
3. Crédibilité internationale pour les entreprises algériennes.
Un signal fort pour les investisseurs et les retours de compétences
Enjeu pour la diaspora : cette initiative pourrait encourager des Algériens de l’étranger à s’investir dans des projets locaux, soit en revenant, soit en collaborant à distance. Pour les startups, cela réduit les coûts de R&D et accélère l’innovation.
À noter : Le décret du Journal officiel précise que le conseil doit proposer des projets concrets dans les 6 mois. Les entrepreneurs algériens devront suivre de près ses recommandations, notamment dans les secteurs où l’Algérie manque de compétences locales.
Sources
tsa-algerie.com
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