Le décret présidentiel n° 26-293, signé par Abdelmadjid Tebboune en septembre 2026, marque un tournant pour les entrepreneurs algériens. Le Haut Conseil scientifique de la diaspora, installé cette semaine à Alger, ne se limite pas à un symbole. Il ouvre un levier concret pour attirer des compétences, financer des projets et accélérer l’innovation locale.
Un cadre légal pour transformer l’expertise en business
Les chercheurs expatriés pourront désormais s’engager dans des partenariats structurés, avec des contrats clairs et des financements dédiés. Par exemple, un ingénieur algérien en Allemagne spécialisé dans les énergies renouvelables pourrait cofonder une startup locale avec des fonds publics ou privés, sans passer par des démarches administratives aléatoires.
L’impact direct sur les secteurs porteurs
Pour les entrepreneurs, cela se traduit par un accès à des mentors expérimentés et à des réseaux de financement. Le Haut Conseil pourrait aussi servir de plateforme pour lever des fonds via la diaspora, comme le font déjà des pays comme le Maroc avec ses diasporas en Europe.
Un modèle à suivre : comment les startups algériennes peuvent en profiter
À retenir pour les entrepreneurs : ce décret crée un pont entre l’expertise mondiale et les besoins locaux. Les startups qui sauront s’appuyer sur ce réseau gagneront en crédibilité et en accès aux financements – à condition de proposer des projets concrets et bien structurés.
Sources
algerie360.com
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