Le 25 septembre marque en Algérie une journée nationale dédiée à la mémoire des harkis, des moghaznis et des personnels des diverses formations supplétives ayant servi durant la guerre de libération. Selon le Ministère des Armées, cette commémoration vise à reconnaître le rôle de ces acteurs dans l’histoire du pays, tout en soulignant les enjeux mémoriels et sociétaux qui en découlent.
Une reconnaissance officielle tardive
Des réalités historiques complexes
Un enjeu de cohésion nationale
Des commémorations aux actions concrètes
Une mémoire en construction
Cette journée du 25 septembre rappelle que la mémoire est un chantier permanent. En honorant les harkis et les supplétifs, l’Algérie tente de concilier reconnaissance et unité nationale, tout en assumant les contradictions de son passé.