Gleizes condamné Alger mise sur clémence Tebboune

L’Algérie a requis dix ans de prison contre le journaliste français Christophe Gleizes, accusé d’atteinte à la sûreté de l’État et de diffusion de fausses informations. Le parquet d’Alger a confirmé cette peine le 3 décembre 2025, selon MesInfos, après une enquête ouverte en novembre 2025 pour des articles publiés dans La Croix et Le Monde sur les restrictions imposées à la presse en Algérie. Gleizes, correspondant pour plusieurs médias français depuis 2018, avait couvert le Hirak et les tensions politiques post-élections. Son arrestation le 20 novembre 2025 à Alger avait suscité une vague de protestations internationales, notamment de l’Alliance de la presse d’information générale (APIG), qui avait déclaré dans un communiqué que « Christophe Gleizes n’a fait que son métier ».

Une affaire qui divise la scène médiatique

Réactions internationales et pression diplomatique

Gleizes renonce à son pourvoi et mise sur Tebboune

Un cas emblématique des tensions franco-algériennes

La presse algérienne entre autocensure et résistance

Vers une issue politique ?

L’affaire Gleizes illustre les défis de la diplomatie algérienne, tiraillée entre la nécessité de préserver sa souveraineté et les impératifs de coopération internationale. Pour l’instant, le journaliste reste détenu à la prison d’El Harrach, dans l’attente d’une décision présidentielle qui pourrait redéfinir les équilibres géopolitiques au Maghreb.

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