Le professeur Ammar-Khodja, président de la Société algérienne de développement de l’éducation pour la santé et la citoyenneté (SADEC), a récemment plaidé pour un rôle accru des médias dans la promotion de la santé publique. Selon Algerie360, cette prise de position met en lumière un enjeu clé pour les entrepreneurs et les acteurs économiques du pays : l’interdépendance entre santé, communication et développement économique.
Un appel à l’alliance entre santé et médias
La SADEC, sous sa présidence, travaille sur des programmes de médecine préventive visant à réduire les maladies chroniques et les épidémies. Ces initiatives, si elles sont amplifiées par les médias, pourraient générer des opportunités pour les start-ups et les PME spécialisées dans la santé digitale, la formation médicale ou les services de prévention. Par exemple, des plateformes de télémédecine ou des applications de suivi sanitaire pourraient trouver un terreau favorable en Algérie, à condition que les citoyens soient informés et sensibilisés.
Des retombées économiques pour les entrepreneurs
Les entrepreneurs algériens, notamment ceux de la diaspora, pourraient capitaliser sur cette dynamique en développant des solutions adaptées aux besoins locaux. Par exemple, des kits de dépistage à domicile, des campagnes de vaccination mobile ou des outils de formation pour les professionnels de santé pourraient répondre à des attentes non comblées. La collaboration avec les médias, comme le suggère Ammar-Khodja, serait un atout pour toucher un large public et accélérer l’adoption de ces innovations.
La diaspora algérienne, un acteur clé
Un exemple concret : des start-ups fondées par des membres de la diaspora pourraient collaborer avec des chaînes de télévision ou des radios algériennes pour diffuser des contenus éducatifs sur la santé. Ces projets, en plus de leur impact social, pourraient générer des revenus via la publicité ou des partenariats avec des laboratoires pharmaceutiques locaux.
Un écosystème à construire
Pour que cela fonctionne, il faudrait cependant un cadre réglementaire plus souple, notamment pour les start-ups du numérique médical. Les pouvoirs publics pourraient faciliter l’accès aux financements ou simplifier les procédures d’agrément pour les entreprises innovantes dans ce domaine. Une telle approche stimulerait l’investissement et encouragerait les jeunes entrepreneurs à se lancer dans des projets à fort impact social et économique.
À retenir pour les entrepreneurs
La santé en Algérie devient un secteur stratégique où médias et innovation peuvent se rencontrer. Les créateurs d’entreprise ont intérêt à explorer les niches de la prévention et de la santé digitale, en s’appuyant sur des partenariats avec les acteurs publics et les médias. La diaspora peut y jouer un rôle de catalyseur, en apportant expertise et financements pour des projets à double impact, économique et social.
💡 Vous créez votre entreprise en Algérie ? GlobalStart vous accompagne pas à pas : démarches, coûts réels, statuts juridiques (SARL, EURL, SPA) et immatriculation CNRC.