Des transferts sous-estimés, un marché noir qui prospère
Pourquoi cette différence ? Parce que les ressortissants algériens à l’étranger privilégient souvent les canaux parallèles : virements via des plateformes non régulées, envois en liquide ou encore transferts entre particuliers. Résultat : l’État perd le contrôle, mais aussi une partie des recettes potentielles.
Un potentiel économique sous-exploité
Le problème ? Les écarts entre le taux de change officiel et celui du marché noir rendent les circuits légaux peu compétitifs. Un Algérien en France ou en Europe paiera souvent plus cher pour envoyer de l’argent via des plateformes informelles que par les canaux officiels.
Pour les entrepreneurs algériens, cela signifie une opportunité manquée : des fonds qui pourraient financer des projets locaux, mais qui transitent ailleurs.
Un État tiraillé entre contrôle et attractivité
Le paradoxe est criant : d’un côté, le gouvernement cherche à capter ces devises. De l’autre, les restrictions sur les changes et les frais élevés des opérateurs officiels poussent les émigrés vers l’informel.
Pour les créateurs d’entreprise, cette situation crée une incertitude. Comment investir sereinement quand une partie des fonds disponibles reste hors du système bancaire ?
À retenir pour les entrepreneurs
Sources
lematindalgerie.com
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