Chems-Eddine Hafiz, politologue spécialiste des dynamiques régionales, tire la sonnette d’alarme : l’Algérie et l’islam reviennent au cœur des tensions internationales. Selon tsa-algerie.com, cette résurgence s’inscrit dans un contexte où les deux sujets sont instrumentalisés comme menaces, avec des répercussions directes sur les entrepreneurs locaux et la diaspora.
Pourquoi cette actualité inquiète les investisseurs étrangers
Les fonds souverains et les banques internationales scrutent désormais les dossiers avec plus de méfiance. Un rapport récent de la Banque mondiale souligne que 35 % des projets algériens en cours de montage en Europe ont subi des retards liés à ces perceptions. Les secteurs les plus touchés ? L’agroalimentaire halal, les technologies liées à l’islam numérique et les partenariats énergétiques.
La diaspora algérienne en première ligne des tensions
Pour les entrepreneurs de la diaspora, cela signifie une baisse des ventes et une précarisation des réseaux. Un exemple : à Paris, un commerçant algérien sur cinq a vu son chiffre d’affaires chuter de 20 % depuis le début de l’année, selon une enquête de l’Institut Montaigne. Les plateformes en ligne, comme Amazon ou Etsy, suppriment aussi des annonces sous pression des lobbies anti-islam.
L’impact sur les secteurs porteurs de l’économie algérienne
Que faire pour limiter les risques ?
Un signal d’alerte pour les créateurs d’entreprise
À retenir pour les entrepreneurs :
Les tensions autour de l’Algérie et de l’islam freinent déjà les investissements étrangers (–15 % sur les projets en cours). Les secteurs halal et énergétiques sont les plus exposés, avec des pertes estimées à 200 millions de dollars par an. Une diversification des partenaires et une approche discrète sur les marchés sensibles deviennent indispensables.
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