Le président Abdelmadjid Tebboune a recentré la politique étrangère algérienne sur le Sahel, une région où Alger tente de regagner une influence mise à mal par les coups d’État successifs et les ingérences étrangères. Cette semaine, le journal L’Enquêteur, basé à Niamey, a analysé le discours de Tebboune sur la stabilité sahélienne, soulignant une approche qui combine médiation et fermeté face aux acteurs extérieurs. Selon El Moudjahid, qui a relayé l’analyse, le chef de l’État algérien a insisté sur la nécessité d’une « solution africaine » aux crises sécuritaires, tout en critiquant les interventions militaires non coordonnées avec les pays de la région.
Une position réaffirmée face aux tensions régionales
Le rôle de l’Algérie dans la reconfiguration du Sahel
Les limites d’une diplomatie sans leviers économiques
Niamey, un partenaire clé mais fragile
La France, un acteur encombrant
Une feuille de route pour 2026
Les prochains mois seront décisifs. Si l’Algérie parvient à concilier ses principes avec les réalités du terrain, elle pourrait redevenir un acteur incontournable au Sahel. Dans le cas contraire, elle risque de voir son influence décliner au profit de nouveaux partenaires, moins regardants sur la souveraineté des États.