Dissolution de la LADDH, un recul pour les droits des femmes en Algérie

En février 2023, le tribunal administratif d’Alger a prononcé la dissolution de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), la plus ancienne organisation de défense des droits humains du pays. Cette décision, confirmée par un arrêt du Conseil d’État en décembre de la même année, marque un tournant dans le paysage associatif algérien, avec des répercussions directes sur la protection des droits des femmes.

Une dissolution aux motifs contestés

Un vide juridique pour les femmes

Réactions et mobilisations

Un contexte de restrictions croissantes

Quelles alternatives pour les militantes ?

Une question de souveraineté ou de répression ?

Un appel à la mobilisation internationale

La dissolution de la LADDH n’est pas qu’une affaire administrative : elle fragilise un écosystème déjà précaire de protection des droits des femmes. Dans un pays où les inégalités de genre restent profondément ancrées, la disparition de cette organisation laisse un vide que ni l’État ni les institutions internationales ne semblent en mesure de combler.

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