Une réforme en marche pour 1,5 million de cotisants
Les chiffres parlent : en 2025, les cotisations CASNOS représentaient 12 % du chiffre d’affaires moyen pour un auto-entrepreneur algérien, contre 8 % en France pour un statut équivalent. Une différence qui pèse sur la compétitivité des petites structures. La réforme pourrait inclure des plafonds de cotisations ou des exonérations pour les micro-entreprises, comme le suggèrent des sources proches du dossier.
Quels leviers pour réduire la charge ?
La CASNOS gère plus de 1 200 milliards de dinars de cotisations annuelles. Une partie de ces fonds pourrait être réallouée vers des fonds de solidarité pour les indépendants en difficulté, comme le propose le rapport interne cité par lejourdalgerie.com. Reste à savoir si ces mesures seront accompagnées de contrôles renforcés pour éviter les abus.
Diaspora et indépendants : qui en profite ?
Côté freelances (développeurs, designers, consultants), la CASNOS pourrait aussi s’aligner sur des modèles comme l’URSSAF française, avec des cotisations calculées sur la réelle activité. Un changement qui faciliterait les retours de compétences des Algériens expatriés, notamment dans les secteurs tech et services.
À retenir pour les entrepreneurs
Sources
lejourdalgerie.com
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