Le ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises a accueilli cette semaine une délégation italienne pour sceller un partenariat inédit. Objectif : accélérer l’innovation algérienne en s’appuyant sur l’expertise italienne, déjà leader en Europe. Pour les entrepreneurs locaux, cette coopération pourrait déboucher sur des financements, des formations et des débouchés concrets. Mais quels sont les leviers concrets pour les startups algériennes ?
Un partenariat ciblé sur l’innovation et les compétences
Selon le communiqué du ministère, les deux pays envisagent des échanges de bonnes pratiques, des programmes de mentorat croisés et même des investissements communs. Pour les fondateurs de startups algériennes, cela signifie une opportunité rare : accéder à des réseaux européens sans passer par des circuits longs et coûteux. « L’Italie est un partenaire naturel pour l’Algérie, avec une diaspora active et des compétences complémentaires », souligne un responsable du ministère, sous couvert d’anonymat.
Quels avantages concrets pour les entrepreneurs ?
Pour les membres de la diaspora algérienne en Italie – estimés à plus de 500 000 selon l’INSEE – ce partenariat ouvre aussi une porte : ils pourraient jouer le rôle de bridge entre les deux écosystèmes, en apportant des compétences techniques ou des réseaux d’investisseurs.
Les défis restent réels pour les startups locales
Pourtant, des exemples encourageants existent. La startup DeepBlue, spécialisée dans l’IA pour l’agriculture, a récemment levé 1,2 million d’euros avec l’appui d’investisseurs italiens. « Le partenariat avec l’Italie nous a permis de tester nos solutions sur des fermes en Sicile et en Émilie-Romagne », explique son fondateur, Anis B., contacté par Le Journal d’Algérie.
À retenir pour les entrepreneurs
Sources
Le Journal d’Algérie
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