Abdelghani Merabet a pris ses fonctions de délégué permanent de l’Algérie auprès de l’UNESCO. Une nomination qui dépasse le protocole diplomatique pour s’inscrire dans une stratégie économique et culturelle à haut potentiel pour les entrepreneurs algériens et la diaspora. Voici pourquoi cette nomination est un signal fort pour le secteur privé et les porteurs de projets.
Un poste stratégique pour valoriser le patrimoine algérien
Merabet, ancien ambassadeur en France, connaît les enjeux de la diaspora. Une partie des Algériens expatriés – estimés à 3 millions selon les dernières données de l’Office national des statistiques – pourraient s’impliquer dans des projets liés à la restauration ou à l’écotourisme, secteurs en croissance. Les entrepreneurs locaux, eux, peuvent cibler des appels d’offres lancés par l’UNESCO pour des prestations de services (audits, formations, gestion de projets).
Un effet direct sur l’écotourisme et les PME locales
La diaspora, elle, peut investir dans des projets de restauration ou de digitalisation (réalité augmentée pour les visites virtuelles). Un exemple : le site de Timgad a lancé récemment une plateforme de crowdfunding pour financer des fouilles archéologiques. Une piste à suivre pour les entrepreneurs algériens à l’étranger.
L’UNESCO, un accélérateur pour les startups culturelles
Pour les créateurs d’entreprise, cela ouvre des portes :
– Formations gratuites via les programmes UNESCO (gestion de projets culturels, marketing digital pour les sites touristiques).
– Réseautage avec des investisseurs internationaux lors des forums de l’UNESCO.
– Accès à des données exclusives sur les tendances du tourisme culturel, un secteur en hausse de 8 % par an depuis 2020.
Un atout pour attirer les investissements étrangers
Pour les entrepreneurs algériens, cela signifie une meilleure visibilité et des opportunités de cofinancement avec des acteurs internationaux.
La diaspora, un relais incontournable
À noter : la diaspora algérienne en France et en Europe dépense plus de 2 milliards d’euros par an en voyages, dont une partie pourrait revenir vers des projets locaux si les leviers sont bien actionnés.
À retenir pour les entrepreneurs
Cette nomination place l’UNESCO comme un partenaire clé pour financer des projets concrets : restauration de sites, écotourisme ou digitalisation culturelle. Les PME et startups algériennes doivent surveiller les appels à projets lancés par l’organisation et cibler les secteurs en croissance (énergies renouvelables, technologies pour le patrimoine). La diaspora, elle, peut devenir un investisseur stratégique si les mécanismes de retour d’investissement sont clarifiés.
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