Arhab et le ministre tchadien scellent un partenariat éducatif

Selon الإذاعة الجزائرية |, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, représentée par sa secrétaire générale Leila Arhab, a reçu récemment le ministre tchadien de l’Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle. Cette rencontre, bien que centrée sur l’éducation, ouvre des pistes concrètes pour les entrepreneurs algériens, les porteurs de projets et la diaspora, notamment dans les secteurs de la formation professionnelle, des technologies et des échanges économiques transsahariens.

Une coopération ciblée sur la formation et la recherche

Ensuite, les deux parties ont évoqué la création de programmes de formation professionnelle conjoints. L’Algérie, avec son expérience dans les instituts technologiques et les écoles d’ingénieurs, pourrait exporter son savoir-faire en matière de formation technique. Les entreprises algériennes actives dans le BTP, l’énergie ou l’agroalimentaire pourraient ainsi bénéficier de partenariats avec des centres de formation tchadiens, réduisant les coûts de recrutement et de formation sur place.

L’enseignement supérieur comme levier économique

Pour les startups algériennes spécialisées dans les greentech ou les EdTech, ce partenariat représente une opportunité d’exporter leurs solutions. Par exemple, des plateformes de formation en ligne développées en Algérie pourraient être adaptées au marché tchadien, où l’accès à l’éducation reste un défi. De même, des entreprises algériennes pourraient participer à des appels d’offres pour des projets d’électrification rurale au Tchad, en collaboration avec des institutions locales.

La diaspora algérienne, un pont entre les deux pays

Par ailleurs, les entrepreneurs de la diaspora pourraient servir de relais pour des projets communs. Par exemple, des Algériens du Tchad pourraient monter des joint-ventures avec des entreprises locales pour importer des produits algériens (médicaments, équipements agricoles) ou exporter des matières premières tchadiennes (coton, bétail) vers l’Algérie.

Un marché en expansion pour les entreprises algériennes

Ce partenariat éducatif pourrait également servir de tremplin pour des accords commerciaux plus larges, comme la création d’une zone de libre-échange entre les deux pays, à l’image de ce qui existe déjà avec la Tunisie ou le Mali.

À retenir pour les entrepreneurs
Ce rapprochement entre l’Algérie et le Tchad ouvre des opportunités dans la formation professionnelle, les technologies vertes et les échanges commerciaux. Les entreprises algériennes peuvent cibler le marché tchadien en s’appuyant sur des partenariats éducatifs et la diaspora. Une veille active sur les appels d’offres et les projets de coopération scientifique est recommandée.

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